Ils rampent, écoutent, observent, se cachent ou traquent. Qu’ils cherchent à fuir ou à tuer, les conduits d’aération deviennent des passages obligés où tout bascule. Ces espaces étroits, tantôt refuges illusoires, tantôt pièges mortels, nourrissent depuis des décennies l’imaginaire du cinéma, entre tension, claustrophobie et absurdité.